Mission de Sindara
L'Ecole et le dispensaire
Le sanctuaire
Histoire de la mission
Nouvelles-Vie à la mission
PARRAINAGES - Aides
Contact et Liens
   
 

NOUVELLES DE LA MISSION

Malheureusement les nouvelles de la mission ne sont pas les meilleures ces temps-ci :

Bruno Ben Moubamba, président et co-fondateur de l'Institut a écrit fin 2008, une lettre ouverte au Président de la République Gabonaise dans laquelle il demande des comptes sur la gestion du pays depuis 40 ans : comment se fait-il que dans un pays aussi riche les gens soient si pauvres pendant que les élites s'enrichissent ?". www.acteurslibres.org

Cette simplement lettre a pris des proportions inimaginables et en particulier de nombreuses arrestations de personnes l'ayant reçues par mail, mais surtout celle de Gaston Asseko, journaliste à Radio Sainte Marie, la radio catholique de Libreville fondée par ce même Bruno Ben Moubamba pour l'Archevêché. Gaston est un membre essentiel de l'Institut au Gabon pour la bonne gestion et organisation de la mission de Sindara. Gaston a été libéré en janvier.

De même, Germaine, volontaire Burkinabé qui a tenu pendant deux ans la mission Sainte Anne du Fernan Vaz et gérait depuis la rentrée 2008 la mission et en particulier l'internat de Sindara a également été activement recherchée pour être arrêtée. Des hommes armés ont effrayé les enfants en entrant de force dans la mission de Sindara pour l'arrêter. Ils ont été jusqu'à casser la porte de sa chambre. 

Heureusement, et même miraculeusement Germaine était à Libreville afin de récupérer de l'argent pour réparer le toit de l'école qui venait de s'envoler juste avant les fêtes. Elle a pu trouver refuge à l'archevêché puis quitter discrètement le Gabon. 

A ce jour, l'école et l'internat de Sindara fonctionnent toujours malgré toutes ces difficultés.

Et heureusement l'Institut peut compter sur d'excellents enseignants.   

Année 2007/2008 : 100 % de réussite aux examens !

C'est le résultat des deux examens passés en fin d'année par les CM2 de notre école. Ces deux concours sont très importants, notamment celui de l'entrée en sixième dont l'obtention est indispensable pour entrer au collège. Bravo aux enfants pour leur bon travail et aux enseignants pour leur pédagogie. Que d'efforts récompensés ! Bravo !

ET LES ANCIENS !

Germaine, a géré l'internat et la mission de Sindara depuis la rentrée 2008, malheureusement elle a du fuir le pays en raison de menaces suite à l'engagement de Bruno Ben Moubamba, Président de l'Institut, pour la bonne gouvernance dans son pays le Gabon. 

Jean-Baptiste a été directeur de l'école de Sindara pendant deux ans. Et un excellent directeur ! Merci !

Franck et Denis, deux volontaires burkinabés venus passer l'année scolaire 2006/2007 à Sindara grâce à notre partenariat avec l'association burkinabée "Solidarité Marthe et Marie". Franck a géré l'ensemble du projet, quant à Denis, infirmier, il a managé le dispensaire. Encore merci !

Odile Baumann, Secrétaire générale de l'Institut est au Gabon pour six mois de juin à décembre 2006. Elle a encadré notamment la reprise par l'Institut Edith Stein de la mission Sainte Anne au Fernan Vaz. www.sainteannegabon.com

Jacques, volontaire français à la retraite est venu pendant un mois et demi fin 2006 sur nos missions. Professionnel du bâtiment il avait pour mission de faire un diagnostic des besoins en terme de travaux. Sa présence a été très précieuse pour l'ouverture de l'internat de Sindara, il a pu beaucoup aider en trouvant des solutions à toute sorte de problèmes techniques, tout cela avec les moyens du bord !!

Cécile, Antonine, Jean, Alexis et Jean-Baptiste, voici les 5 premiers volontaires à avoir habité la mission alors sans groupe électrogène, sans eau, sans voiture, ...

Puis il y a eu Bertrand, Caroline, Gwenaëlle, Anne, Laurent, la deuxième équipe.

FrédéricEnfin notre ami Frédéric, un des fondateurs de l'Institut Edith Stein, parti deux ans pour gérer la mission de 2001 à 2003 !

Il y a à nouveau passé deux mois au printemps 2006 pour encadrer les travaux de préparation à l'ouverture de l'internat !

Hermann et Ahmed

Jean-Pierre a vécu sept mois à Sindara dont il a eu la responsabilité pendant les mois de repos pris par Frédéric. Ahmed (à droite), grand ami de l'Institut Edith Stein, parti six mois en 2003 pour soutenir notre travail et reparti à nouveau trois mois en 2006 avec Frédéric ci dessus. Il a ensuite été visiter la mission Sainte Anne afin de faire un rapport. Nous avons repris cette seconde mission à la rentrée 2006/2007.

Céline corrige les devoirs !Céline et Vincent qui sont rentrés en juillet 2004 après une année de travail : Vincent comme logisticien et Céline enseignant et gérant l'école.

LUC, à Sindara depuis janvier 2003, chef de projet, il a fini sa mission le 10 décembre de cette année. Pendant deux ans, Luc a géré l'ensemble de la mission et en particulier son volet agricole (lui-même a une formation en agriculture). Ses essais ont montré que pour le moment l'agriculture n'était pas viable à un niveau commercial en raison de l'important investissement initial nécessaire, des maladies, de la difficulté de l'acheminement des produits vers les marchés. Nous avons donc opté pour la mise en place d'un grand potager avec diverses cultures tournantes pour nourrir les volontaires de la mission afin de les rendre autonomes au niveau alimentaire. Les deux années de travail en concertation avec Luc ont été efficaces et fraternelles. Merci mille fois à Luc pour tout son travail excellent et sa persévérance !

Une des serres mise en place par Luc. De quoi agrémenter les repas et la vie quotidienne !

JEAN-BAPTISTE a passé six mois à Sindara (septembre 2004 à mars 2005). Il y a pris le relais comme chef de mission après le départ de Luc. Journaliste de formation, il était en particulier responsable, avec Jean, volontaire gabonais, de la gestion et de l'enseignement à l'école de la mission.

FRANCK est arrivé lui aussi en septembre 2004 pour six mois. Ebéniste, il a fait un travail remarquable : meubles, cloisons, aménagements, sans oublier des objest artistiques et des balançoires pour l'école !

SEVERINE. Infirmière originaire d'Agen, elle est arrivée après bien des péripéties à Libreville fin novembre 2004 pour 4 mois et a pris en main le dispensaire. On lui doit (entre autre), avec l'assistance d'un infirmier gabonais, d'avoir sauvé la vie d'une jeune maman de Sindara !

Et bien sûr, les volontaires gabonais, et tous ceux qui participent à cette formidable aventure, notamment Hermann qui a travaillé pendant 6 ans avec nous depuis notre arrivée à Sindara, et Perpétue, qui y a passé un an et a été baptisée à la mission ! Et tous ceux, venue pour quelques jours ou quelques semaines apporter leur pierre à cet énorme chantier. 


Il y a aussi tous ceux de plus en plus nombreux, partis quelques semaines pour donner un appui, des conseils, se mettre au service de la mission, des populations, des enfants, ...

Merci notamment à Odile qui a fait plusieurs séjours au Gabon pour participer à l'orientation générale du projet et aux premières évaluations de la mission St Michel de Ndjolé. Merci à Jean-Christophe et Geoffroy, parti deux mois pour évaluer les besoins de St Michel de Ndjolé. Merci aussi à Claire et Marianne venue un mois pour animer des ateliers pour les enfants de Ndjolé.

Depuis deux ans, il y a maintenant les volontaires envoyés par Planète Urgence (voir page liens) à Sindara, notamment sur les projets scolaires et sanitaires, mais aussi pour l'aménagement : Frédéric (infirmier), Maryvonne (infirmière), Kalia (action sanitaire), Patrice (étude des besoins en énergie de la mission), Stéphane (ophtalmo), Sylvie (soutien de l'école), Guylaine (soutien de l'école), Marion (soutien de l'école), Mathieu (soutien de l'école), Christophe (soutien de l'école), Yann (aménagements/énergie), Corinne (soutien de l'école), Carole (soutien de l'école), Pierrik (soutien de l'école), Patricia (soutien de l'école), Anne (soutien de l'école), Christian (travaux), Sylvie (médecin), Bernard (soutien de l'école), et Patricia (soutien de l'école).

A tous, un grand merci au nom de l'Institut Edith Stein, mais surtout au nom des populations, en particulier au nom des enfants de Sindara ! 

VIE DE LA MISSION

A Sindara, les volontaires prennent toujours leurs repas ensemble. Occasion de partager, de se reposer, de mettre au point le travail de chacun. Au menu, riz, manioc, tubercules, poissons, poulet, ... Les jours de fête : poulet Niembwe cuisiné par Valérie !

Maryvonne fait la vaisselleVaisselle à Sindara. Loin de l'eau courante des villes. Vaisselle à l'eau froide dans des bassines. On s'habitue très vite. Au retour en Europe, les volontaires sont souvent très marqués par le confort dans lequel nous vivons au quotidien tout en passant notre temps à nous plaindre. A Sindara, on relativise et on prend conscience de notre chance ...

Sans parler de la lessive : table, brosse et tuyau d'arrosage. C'est déjà beaucoup ! Au départ, le linge était lavé dans le fleuve et frotté sur les pierres. On avait oublié à quel point c'était physique de laver son linge !

Après tous ces efforts, bienvenue dans votre chambre !

La vie quotidienne des volontaires est rythmée par les temps de travail, les temps de prière, les repas, les temps libres. Les week-end sont bien sûr consacrés au repos, aux temps de détente ensemble.

A Sindara, on vit avec le soleil qui se lève à 6h et se couche à 18 h toute l'année.