L'ECOLE ET L'INTERNAT DE LA MISSION
Depuis 1999, l’Institut Edith Stein a réouvert l’école, un internat ainsi que les deux premières classes du collège : sixième et cinquième.
Pour l’Institut Edith Stein, l’éducation est une priorité. Plus d'une centaine d’enfants bénéficient de l’enseignement. Des volontaires Edith Stein aident les enseignants et le directeur à assurer le bon déroulement des divers enseignements. Le projet pédagogique de l'Ecole est sous la responsabilité de l'Institut Edith Stein.
La relance de l'école permet également de remettre en valeur le site et d’attirer les populations vers ce patrimoine culturel exceptionnel, jadis incontournable pour les gabonais, en terme religieux mais aussi au niveau éducatif. Il s’agit également de permettre à des enfants de bénéficier d’un soutien scolaire et de participer à des ateliers socio-éducatifs.
 Les cours se déroulent notamment à l’école Raponda Walker, première école du Gabon.

Les enfants ont soif d’apprendre et de découvrir. Par exemple, un volo ntaire ayant amené un planisphère : " ils étaient heureux de découvrir la position des pays dans le Monde, de réaliser la distance entre le Gabon et la France, etc… .
Ils ont peu de fournitures scolaires (1 stylo pour 2 enfants ou plus) et l'Institut doit pallier aux manques. On ne rencontre que des enfants attachants. Une relation de confiance est vite établie. Ils s’adaptent facilement à un nouvel interlocuteur, dans la mesure ou on s’occupe d’eux et qu’on les écoute".
TEMOIGNAGE DE MATHIEU, VOLONTAIRE FRANÇAIS
Allez voir son site sur sa mission à Sindara : www.lafond.nom.fr
« Habitué à mon petit confort matériel, les conditions n’étaient pas évidentes tous les jours. Mais les gens que j’ai rencontrés, les moments que j’ai pu vivre, me font garder un excellent souvenir de ma mission. Aller à Sindara est une expérience humaine extraordinaire. Les enfants y sont attachants, on est rapidement complice avec eux. Ils sont très débrouillards. Je suis content d’avoir pu apporté plus de 200 cahiers, plus de 800 stylos, feutres, etc… Ils adorent dessiner, avant le papier et les crayons faisaient défaut, maintenant ils peuvent s’en donner à cœur joie. Idem pour les parties de football. Je suis rentré depuis 3 semaines, c’est encore fréquemment que je pense à Sindara. » Mathieu
PARRAINAGES :
Afin d’offrir une scolarité de qualité et des conditions de vie meilleures aux enfants, pour préparer leur avenir, l’Institut Edith Stein sollicite des parrainages qui permettront non seulement d’améliorer les moyens à la disposition des enseignants et des élèves (amélioration des locaux, matériel scolaire, papeterie, préparation du futur internat, …) mais aussi de donner aux enfants de meilleures conditions d’apprentissage (leur donner des vêtements propres, des chaussures, leur offrir un goûter le matin car ils arrivent le ventre vide, …).

Pour en savoir plus, allez à la page "PARRAINAGES". Par avance merci !!
LE DISPENSAIRE
L’Institut Edith Stein a ouvert un dispensaire, afin de porter assistance aux populations des villages qui sont autour de la mission de Sindara. Ces populations sont loin des axes routiers. Sindara est une enclave qui manque de soutien sur le plan sanitaire, c’est pourquoi le dispensaire de la mission de Sindara est très fréquenté et reçoit plusieurs milliers de personnes par an.
L’Institut Edith Stein a ouvert ce dispensaire dans le but de pallier aux grands besoins médicaux constatés. Il accueille les malades, les soigne dans le cadre de maladies ou infections qui ne nécessitent pas une hospitalisation. Une participation forfaitaire symbolique est demandée aux patients pour ne pas créer un état d'assistanat.
 Des volontaires spécialisés en santé tropicale, des médecins, des infirmiers, infirmières, ophtalmologistes, ... viennent ponctuellement apporter leurs connaissances au personnel sur place ou proposer des journées de dépistage ou de prévention.

Ci contre Maryvonne, infirmière française, reçoit des patients. Début 2004, Stéphane, ophtalmologiste est venu dépister les problèmes de vision de tous les enfants de l'école de la mission ainsi que des écoles publiques alentours. De retour en France, il a fait fabriquer des lunettes qui ont ensuite été amenées par d'autres volontaires aux enfants en ayant besoin. Un vrai miracle en pleine forêt !
Loin de tout centre médical, les populations souffrent souvent de maux "bénins" qui sans soins deviennent très graves. Les épidémies de rougeoles sont fréquentes, on perd la vue pour un glaucome ou une cataracte non soignée, une gangrène s'installe à partir d'une petite blessure. Le dispensaire de Sindara permet de soigner dès l'origine les petits maux de la vie en brousse.

L’Institut Edith Stein doit acheter les médicaments à Libreville ou en France. Les dons en médicaments sont très rares. A Libreville, nous tentons de nous approvisionner en médicaments génériques. Les médicaments obtenus ou achetés en France sont amenés par des volontaires venant à Libreville ou grâce à l'association "aviation sans frontière".
Vous avez possibilité de récolter des médicaments et de les conditionner en colis ? Contactez-nous !
|